Mon bilan de lecture

Mon bilan de lecture

J’aime bien faire le point sur l’année écoulée. Regarder en arrière une dernière fois, avant de tourner la page.

Année 2025. Une année moyenne pour la lecture. Je n’ai pas été des plus assidues. Pas de pile indécente, pas de record explosé, mais suffisamment d’histoires pour m’évader. Commençons !

L’elfe noir

Drizzt. Le drow qui appelle mon âme de rôliste depuis des années. Je l’ai entendu, et j’ai plongé dans la première trilogie de R. A. Salvatore. Ma saga coup de cœur de 2025.

Cet inconnu aux yeux violets, je l’ai accompagné dans les tréfonds de Menzoberranzan. J’ai suivi son évolution, de l’Outreterre à sa terre promise. Ses premiers pas à la surface. Ses amis. Ses deuils. Ses défaites. Ses victoires. De ce voyage, je garde la douceur de Drizzt, l’espoir d’une vie meilleure, et un ami aux cimeterres aiguisés.

C’est une fantasy sans fioritures, portée par un personnage droit dans un monde qui ne l’est pas. Un elfe noir qui affronte le racisme des hommes avec compréhension et patience. L’écriture est simple, parfois naïve. Mais je m’en fiche. Drizzt est un drow qui mérite d’être lu, et il a su combler ma soif d’aventure.

Keigo Higashino : l’enquête en filigrane

Deux romans ont marqué mon année : Les Doigts rouges et Le Nouveau.

J’aime son approche détournée. Adieu les scènes de meurtre décrites avec précision et les détails médico-légaux. Ici, l’humain est au centre. L’humain est la faille. L’humain est l’essentiel.

Une autre manière d’envisager le polar. C’était rafraîchissant.

Instant thriller

J’ai (re)lu Glacé et Le Cercle.

Merci, M. Minier. L’ambiance. Le froid. La tension. Cette précision du détail. Servaz. L’enquête. C’est toujours un plaisir à lire, tout est magnifiquement orchestré.

En quête de nouveaux thrillers, j’ai voulu découvrir l’univers de Franck Thilliez. Je vais être honnête : Train d’enfer pour Ange rouge, je n’ai pas aimé. Trop lourd. Trop prévisible. Trop peu crédible. Je cherche des personnages réfléchis, pas de ceux qui foncent tête baissée dans un tunnel en se séparant à chaque embranchement.

Je tenterai un autre récit, peut-être plus récent. Nos premiers écrits ne sont jamais les plus aboutis. Je suis bien placée pour le savoir.

Silverwing, ou la lecture refuge

Ah… Silverwing, de Kenneth Oppel. Ma saga nostalgie.

Relire Silverwing, c’est redevenir cette élève de cinquième qui se réfugiait au CDI. Parfois, on n’a pas besoin d’un best-seller. On a besoin d’un roman qui nous rappelle pourquoi on aime lire.

Et maintenant

Bonne Année ! :p

J’espère lire plus, cette année. J’espère partager davantage. Mais surtout, j’espère continuer à voyager entre différents univers.

Parce qu’au fond, lire, ce n’est pas cocher des cases. C’est vivre des aventures à travers d’autres yeux.

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